RDC : ces journées et nuits cauchemardesques à Goma. A qui incombe la faute ? Depuis près de 72 heures déjà, les habitants de la ville de Goma sont contraints d’assister impuissamment à des tueries ciblées ou non, des pillages ciblés ou non, des arrestations et d’autres actes de vandalismes.
« Officiellement », la liberté de pensée, d’expression, d’opinion et de presse sont garanties par le nou
veau régime du M23 qui a libéré ou occupé (selon la tendance de chacun) nous confie un observateur sur place à Goma.
A qui incombe la faute ? Les autorités compétentes contactées par nos sources n’y vont pas par quatre chemins ou par le dos de la cuillère pour pointer du doigt les 1125 prisonniers relâchés le mardi à la prison centrale de Munzenze à Goma. Néanmoins pour les biens publics pillés, certaines autorités confirment que ce sont les butins de guerre. Ces anciens criminels, violeurs, voleurs qui ont recouru à leurs anciennes armes à feu et tenues militaires pour ceux qui l’étaient sont désormais recherchés pour rejoindre leurs cellules dans un délai court.
C’est la solution envisagée pour mettre fin à ces journées et nuits noires à Goma.
La bonne foi est donc exigée. Malheur au peuple si ces derniers (criminels, voleurs et autres fauteurs de troubles) prennent leurs temps avant de se conformer à la norme de bonne foi.
Ni Kinshasa, ni le M23 aucun de ces deux protagonistes n’est pour le peuple !!! Ils combattent contre les personnes et non pour le peuple ; nous confie une analyste à Goma. « On est là mais on ne sait pas où on est ? »
A qui incombe la faute ? Les autorités compétentes contactées par nos sources n’y vont pas par quatre chemins ou par le dos de la cuillère pour pointer du doigt les 1125 prisonniers relâchés le mardi à la prison centrale de Munzenze à Goma. Néanmoins pour les biens publics pillés, certaines autorités confirment que ce sont les butins de guerre. Ces anciens criminels, violeurs, voleurs qui ont recouru à leurs anciennes armes à feu et tenues militaires pour ceux qui l’étaient sont désormais recherchés pour rejoindre leurs cellules dans un délai court.
C’est la solution envisagée pour mettre fin à ces journées et nuits noires à Goma.
La bonne foi est donc exigée. Malheur au peuple si ces derniers (criminels, voleurs et autres fauteurs de troubles) prennent leurs temps avant de se conformer à la norme de bonne foi.
Ni Kinshasa, ni le M23 aucun de ces deux protagonistes n’est pour le peuple !!! Ils combattent contre les personnes et non pour le peuple ; nous confie une analyste à Goma. « On est là mais on ne sait pas où on est ? »

Après la prise de Goma, mardi 20 novembre, par les rebelles du M23, c'est au tour de Sake d'être au centre de toutes les attentions ce jeudi. Cette ville de 17.000 habitants, située à 25 km de Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu, constitue la porte d'accès vers Bukavu. La rébellion tenait Sake depuis mercredi, après le retrait des FARDC, l'armée régulière congolaise, qui recule systématiquement devant les offensives du M23.